J’ai perdu internet et voici mes constats.

Hier, internet a flanché. Nous avons perdu la connexion vers notre travail, notre divertissement et nos liens sociaux.

Ce n’est que temporaire, le réparateur devrait arriver d’ici 48h. Mais tout de même, ça me fait prendre conscience. de certaines choses :

1. Pour libérer de l’espace de mon NAS, j’ai dernièrement supprimé toute ma bibliothèque musicale. Grave erreur!

💡 À l’avenir, je garderai les albums que j’écoute le plus pour pouvoir les écouter sans dépendre d’internet.

2. Pour dormir j’aime avoir un « bruit blanc », ça me calme et surtout masque tous les petits bruits d’une veille maison. J’en ai besoin pour dormir. L’été j’ai un ventilateur, mais l’hiver j’ai « Alexa, joue le son d’un ventilateur ».

💡 Je vais donc m’équipe d’une petite machine qui fait exactement la même chose, sans avoir besoin d’internet.

3. J’écoute maintenant mes podcasts en continu. J’ai arrêté de les télécharger automatiquement pour me libérer de l’espace.

💡 J’ai réactivé cette option et décidé de faire le ménage des podcasts que je n’écoutais plus de toute façon. Ainsi, je ménage la chèvre et le chou en ayant toujours mes podcasts même si je n’ai plus internet.

4. La pandémie a rendu nécessaire la connexion internet haute vitesse. L’internet par fibre n’est plus un luxe avec les Zoom, Skype, FaceTime, Teams et Meet.

💡Par chance, j’ai un bon forfait cellulaire (pour le Canada) avec 15 Gigaoctets de téléchargement mensuel. Il m’en reste 13 pour réussir à faire mes rencontres dans les prochains jours.

5. Une partie de ma domotique passe par internet et pour cette partie je ne peux rien y faire, c’est perdu d’avance. Par contre, pour tout ce qui est « Zigbee » ça fonctionne encore.

💡 À l’avenir, avoir des modules respectant le plus de normes possible afin de parer à toutes éventualités.

Évidemment, c’est un moment exceptionnel. Nous avons la fibre Telus depuis presque 10 ans et c’est la première fois que ça tombe. Je suis sur terre depuis plusieurs décennies et c’est la première fois que je vie une pandémie. Vous l’aurez compris, ce n’est pas la panique, personne n’est malade!

Les merdes, ça arrive!

Mais, quand on sait ce qui peut arriver, on essaye de s’en prémunir. Ou du moins, de mitiger les risques.

Mat (alias prof du web) évangéliste infonuagique et humain à ses heures.